Regardez bien cette photo, je ne pense pas qu'elle soit truquée. Je l'ai reçue dans l'un des tweets de Ioudgine.
Edifiant non ?
Cette annonce est symptomatique des grandes entreprises, là où on prend des décisions ridicules en haut lieu et où on s'efforce d'accompagner le changement.
Voici donc une situation "avant" : on a 5 quais libellés A, B, C, D et E. Simple, clair, efficace, accessible même aux enfants de six ans. Impossible de se perdre.
Et "après", la situation se complique. A devient 1, ça peut paraître logique, jusqu'ici tout va bien. Le quai B désigne les voies 1B et 2. Là je commence à être perplexe mais après tout 2 vient après 1. Le quai C devient 1E, ça y est je suis perdu, aucune logique. Puis D mute en CE (!) et, cerise sur le gâteau, E devient 2E ! C'est pire que tous les tests psycho-techniques que j'ai passés, je ne vois pas le raisonnement humainement logique qui a conduit à ce changement de noms. C'est une machine froide qui a désigné ainsi au hasard les nouvelles dénominations ?
Je me demande ce qui est passé par la tête des crânes d'oeufs pontes de la SNCF qui ont décidé que A, B, C, D et E étaient has been. Ils trouvaient que c'était trop simple, les voyageurs devaient désormais réfléchir avant de monter dans leur train. Ils ont donc "harmonisé" comme ils disent. D'ailleurs, l'harmonisation saute aux yeux, des voies nommées "1" ou "2E" c'est harmonieux, non ? Admirons au passage comment le service communication s'est creusé la tête...
Ce changement de signalétique n'a pas été fait sans raison. Il ne s'agissait pas d'occuper quelque chargé de mission du siège de la compagnie nationale en mal de sensations. Non, ce changement n'a autre but que notre "confort" comme le dit le panneau ! C'est trop gentil, vraiment, fallait pas.
Le petit bonhomme de l'affiche, lui, ne tient pas à attraper une migraine, il fuit la voie au nom énigmatique...



Les bisbilles pathétiques entre socialistes et écolos ont au moins eu l'avantage de (re)donner un éclairage sur la filière nucléaire française.
L'autre jour je suis allé flaner dans un magasin culturel dont l'enseigne se targue d'être un agitateur de curiosité. Comme souvent, après avoir fait un tour aux rayons de DVD ou de livres, j'en suis sorti sans rien acheter, mon pouvoir d'achat m'oblige à être raisonnable.
J'ai appris comme tout le monde la disparition du charismatique Steve Jobs.
Quand j'ai lu cette info dans mon magazine, j'ai failli tomber de
On sait que la publicité sait susciter des besoins nouveaux (souvent insoupçonnés) chez les consommateurs. Mais elle peut aussi jouer la carte de l'angoisse.
Cet après-midi, je déambulais tranquillement dans les rues parisiennes lorsque que j'ai été attiré par quelque chose sur une petite place. Plusieurs personnes étaient assises sur des tabourets et se faisaient masser. J'ai alors aperçu un petit panneau annonçant "massage 10mn gratuit".
L'autre soir je décidai de prendre un verre avec une amie. On a jeté notre dévolu sur un bar sympa qui proposait des happy-hour de 18h à 21h. Ça tombait bien, il n'était même pas 18 heures quand on s'est assis, on a donc commandé nos cocktails, persuadés d'avoir le tarif allégé.
Ce billet m'a été inspiré par un échange avec une "amie" sur twitter, elle se reconnaitra...
L'autre jour ma maman m'a dit qu'elle souhaitait changer son frigo vieillissant. Je lui ai proposé de l'accompagner dans un magasin pour en choisir un nouveau. On est naturellement allés dans un des magasins de la chaîne nationale bien connue pour l'électro-ménager, celle dont l'héritière a épousé le fils de notre monarque.



Le titre de ce billet pourrait être un pléonasme tant on voit d'exemples.
Il y a quelques mois, la Mairie de Paris a refondu et uniformisé les tarifs de cantines scolaires. Résultat, les classes sociales ont vu leur tarif baisser (tant mieux pour elles), les plus riches ont vu leur obole plafonner quel que soit le niveau de revenu. Les classes moyennes ont été les perdantes puisque dans certaines tranches d'imposition, le tarif pouvait augmenter de 25% !

